Clément Merceron, UX & UI designer

Bérénice - 28/09/2015

Clément est designer chez Escale depuis plus de trois ans. Trois ans à concevoir des interfaces toujours plus innovantes pour nos clients et offrant une expérience utilisateur unique et adaptée à chaque projet et chaque besoin. Ses autres passions : un humour subtil et les batailles de Nerf. Découvrez son parcours…

Explique-nous ton travail en quelques mots : être UX & UI designer chez Escale, en quoi cela consiste ?

Ça consiste à concevoir, imaginer et dessiner des interfaces qui vont être les plus efficaces et pertinentes possible en terme d’utilisation pour les utilisateurs. J’essaie également d’optimiser les process de travail et faciliter les échanges entre les postes pour plus de rapidité et de réactivité, notamment tout ce qui concerne la phase du designer vers l’intégrateur. Et surtout éviter aux développeurs d’utiliser des outils de designer qui ne sont pas du tout adaptés à leurs habitudes de travail. Une dernière chose : faire de la veille et toujours se remettre en question, prendre le temps de poser les choses et de les questionner : est-ce que ça peut être amélioré, est-ce que ça peut être détourné ? Pour essayer d’avancer et innover.

Cela fait plus de trois ans que tu as rejoins Escale, quel est ton parcours et comment en es-tu arrivé à rejoindre notre équipe ?

Après le bac, j’ai intégré l’école de design, pas du tout pour faire du web mais pour un BTS en alternance en design d’espace dans l’optique de devenir architecte d’intérieur ou paysagiste. À ma sortie de l’école en 2009, je n’ai pas donné de suite à ce projet car il n’y avait pas de travail dans ce secteur sur Nantes, donc j’ai commencé à faire de l’illustration et de la scénographie en freelance. Pour acquérir de la visibilité et des clients, je me suis attelé à réaliser un portfolio en ligne, et à mettre le nez dans le code et expérimenter des choses. Mathieu est tombé dessus au moment où il cherchait un créa. Il a notamment apprécié mon aptitude à me challenger sur ce que je ne connais pas, et apprendre par moi-même. Voilà comment je suis arrivé chez Escale ! Et même encore aujourd’hui, après 3 ans, je continue de réinventer mon poste et surprendre.

Toi qui est là depuis un petit bout de temps, peux-tu nous dire quelques mots sur l’évolution d’Escale depuis ton arrivée ?

On est parti « ras les pâquerettes » avec les quelques contacts de Mathieu et ça a rapidement pris de l’ampleur. Je pense que le trio Hélène, Mathieu et moi a bien fonctionné (sans oublier Franck, qui était associé à mon arrivée chez Escale). Les clients ont saisi le fait qu’on étaient prêts à se dépasser pour satisfaire leurs besoins. Et Escale s’est construit de fil en aiguille grâce au bouche à oreille. Et finalement, on est rapidement arrivé à un besoin d’embaucher pour mener tous les projets qu’on nous soumettait. On est donc parti en quête de profils adéquats en terme d’esprit, d’humain, pour conserver cet esprit de challenge et d’innovation. On a eu notre lot de projets qui nous ont poussé à nous remettre en question, et a redéfinir la vision qu’on avait d’Escale et des projets sur lesquels on veut travailler. On se doit d’avoir une grande souplesse d’esprit pour faire face aux défis qui arrivent jour après jour. Pour moi, Escale, ce n’est pas une boîte de carriéristes mais de gens qui se lèvent le matin pour rendre le monde meilleur à leur manière.

Chez Escale, nous sommes tous passionnés et nous défendons des valeurs qui nous sont propres : quelles sont les tiennes ? Celles que tu ne renierais pour rien au monde ?

Tout d’abord, ne jamais arrêter de se remettre en question : un travailleur qui cesse de se remettre en question fera forcément du mauvais travail au bout d’un moment et ne sera plus dans la bonne optique. Les tendances changent, tout bouge très vite et notamment dans le domaine du design. Il faut aussi faire les choses avec honnêteté, et particulièrement envers soi-même. Et enfin, c’est très important pour moi de toujours faire de mon mieux et de prendre le temps pour améliorer les choses quand on pense pouvoir faire mieux. C’est comme une peinture, on ne sait jamais quand ce sera terminé, c’est toujours en work in progress. Mais il faut aussi savoir s’arrêter quand le résultat est satisfaisant et être en paix avec ça.

Avec quelle arme défends-tu ton territoire chez escale ?

Le Mega CycloneShock et le Vortex Vigilon : j’aime les gros flingues car il n’y a pas forcément besoin de tirer pour effrayer les personnes en face. Il vaut mieux prévenir que détruire !


Et si on parlait de vous ?

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